Nul n'est à l'abri de l'abominable. Nous sommes tous capables du pire !
Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune Périgourdain intelligent et aimable, sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin.
Il arrive à destination à quatorze heures. Deux heures plus tard, la foule devenue folle, l'aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé.
Pourquoi une telle horreur est-elle possible ? Comment une foule paisible peut-elle être saisie en quelques minutes par une frénésie aussi barbare ?
Jean Teulé a reconstitué avec une précision redoutable chaque étape de cet atroce chemin de croix qui constitue l'une des anecdotes les plus honteuses de l'histoire du XIXè siècle en France.
Présentation de l'éditeur :
Pavillons lointains est à la révolte des Cipayes ce qu'Autant en Emporte le Vent est à la guerre de Sécession. Des cimes enneigées de l'Himalaya aux palais des maharadjas, de la Kyder Pass à Kaboul, ce roman retrace les années les plus tumultueuses du rattachement de l'Inde à l'empire britannique au XIXè siècle. Mais c'est avant tout une grande histoire d'amour transcendant les tourments et la fureur de son époque, celle de Ash, jeune Anglais élevé comme un Indien, et de Juli, princesse indienne déchirée entre raisons du coeur et raison d'Etat. Et tandis que familles et castes, alliés et ennemis se combattent aveuglément, une civilisation millénaire se précipite vers son destin ...
Introuvable depuis de nombreuses années, cette formidable fresque du Raj, dans la lignée d'un Kipling, se devait d'être rééditée.
Pour ma part, j'ai beaucoup aimé, ce roman d'aventures, il y quand même 756 pages à lire, mais du début à la fin, on ne se lasse pas de découvrir les aventures d'Ash et de Juli et de leurs amis, et aussi de leurs ennemis.
Pavillons lointains est à la révolte des Cipayes ce qu'Autant en Emporte le Vent est à la guerre de Sécession. Des cimes enneigées de l'Himalaya aux palais des maharadjas, de la Kyder Pass à Kaboul, ce roman retrace les années les plus tumultueuses du rattachement de l'Inde à l'empire britannique au XIXè siècle. Mais c'est avant tout une grande histoire d'amour transcendant les tourments et la fureur de son époque, celle de Ash, jeune Anglais élevé comme un Indien, et de Juli, princesse indienne déchirée entre raisons du coeur et raison d'Etat. Et tandis que familles et castes, alliés et ennemis se combattent aveuglément, une civilisation millénaire se précipite vers son destin ...
Introuvable depuis de nombreuses années, cette formidable fresque du Raj, dans la lignée d'un Kipling, se devait d'être rééditée.
Pour ma part, j'ai beaucoup aimé, ce roman d'aventures, il y quand même 756 pages à lire, mais du début à la fin, on ne se lasse pas de découvrir les aventures d'Ash et de Juli et de leurs amis, et aussi de leurs ennemis.
L'histoire du cocu le plus célèbre et le plus insolent du siècle de Louis XIV.
Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était pour les nobles une source de privilèges inestimables.
Le jour où Louis XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun à Versailles félicita le mari de la bonne fortune. C'était mal connaître Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan, Gascon fiévreux et passionnément amoureux de son épouse; Louis- Henri prit très mal la chose. Dès qu'il eu connaissane de son infortune, il orna son carrosse de cornes gigantesques et entreprit de mener une guerre impitoyable contre l'homme qui profanait une union si parfaite.
Refusant les honneurs et les prébendes, indifférent aux menaces répétées, aux procès en tous genres, aux emprisonnements, à la ruine, aux tentatives d'assassinat, il poursuivit de la haine l'homme le plus puissant de la planète pour tenter de récupérer sa femme.
Tu peux courir au sud
Quand tu as le coeur en panne
Brûler la solitude
Dans des feux de savane
Et Dire, et dire que la chaleur
C'est la seule religion
Et courir ton bonheur
A tous les horizons
Tu peux croire au soleil
Comme croyaient les Incas
Mourir comme une abeille
Au soleil de Lima
Et venir dans mes bras
Pour me dire que tu m'aimes
Quand ce mensonge là
Tu n'y crois pas toi-même
Sans amour
Le soleil n'existe pas sans amour
Quand tu brûles, c'est que t'as froid côté cour
Rien le réchauffera
Sans amour
Le soleil n'est qu'un décor pour un jour
Un point blanc, un astre mort sans amour
Qui ne touche que ton corps
Sans amour
Tu cours après les trucages, les recours
Tu te saoûles d'éclairage, de faux jours
Ta vie n'est qu'un maquillage, tu te goures
Tu veux tout essayer
Pour mieux brûler la vie
Et tourner sur un pied
Comme font les toupies
Tu peux tuer le temps
Pour le temps qui te restes
Et tenter l'accident
Sur l'autoroute de l'Est
Tu veux tenter le rire
Essayer les délires
Les peyotls au Mexique
Et croire que c'est la vie
Et dire que c'est l'amour
Et jurer aujourd'hui
Que tu m'aimes toujours
Sans amour
Même le rire n'existe pas sans amour
Quand tu ris c'est que t'as froid côté cour
Rien ne te réchauffera
Sans amour
La chaleur n'est qu'un décor pour un jour
Le bonheur, un astre mort sans amour
Qui ne touche que ton corps
Sans amour
Tu cours après les truquages, les recours
Tu te saoûles d'éclairages, de faux jours
Ta vie n'est qu'un maquillage, tu te goures
Sans amour
Notre vie ça devient quoi sans amour
ça devient n'importe quoi côté cour
On l'avait pas vue comme ça sans amour
Sans amour
Le soleil n'existe pas sans amour
Quand tu brûles, c'est que t'as froid côté cour
Rien ne te réchauffera
Sans amour
Sans amour
***
Quand tu as le coeur en panne
Brûler la solitude
Dans des feux de savane
Et Dire, et dire que la chaleur
C'est la seule religion
Et courir ton bonheur
A tous les horizons
Tu peux croire au soleil
Comme croyaient les Incas
Mourir comme une abeille
Au soleil de Lima
Et venir dans mes bras
Pour me dire que tu m'aimes
Quand ce mensonge là
Tu n'y crois pas toi-même
Sans amour
Le soleil n'existe pas sans amour
Quand tu brûles, c'est que t'as froid côté cour
Rien le réchauffera
Sans amour
Le soleil n'est qu'un décor pour un jour
Un point blanc, un astre mort sans amour
Qui ne touche que ton corps
Sans amour
Tu cours après les trucages, les recours
Tu te saoûles d'éclairage, de faux jours
Ta vie n'est qu'un maquillage, tu te goures
Tu veux tout essayer
Pour mieux brûler la vie
Et tourner sur un pied
Comme font les toupies
Tu peux tuer le temps
Pour le temps qui te restes
Et tenter l'accident
Sur l'autoroute de l'Est
Tu veux tenter le rire
Essayer les délires
Les peyotls au Mexique
Et croire que c'est la vie
Et dire que c'est l'amour
Et jurer aujourd'hui
Que tu m'aimes toujours
Sans amour
Même le rire n'existe pas sans amour
Quand tu ris c'est que t'as froid côté cour
Rien ne te réchauffera
Sans amour
La chaleur n'est qu'un décor pour un jour
Le bonheur, un astre mort sans amour
Qui ne touche que ton corps
Sans amour
Tu cours après les truquages, les recours
Tu te saoûles d'éclairages, de faux jours
Ta vie n'est qu'un maquillage, tu te goures
Sans amour
Notre vie ça devient quoi sans amour
ça devient n'importe quoi côté cour
On l'avait pas vue comme ça sans amour
Sans amour
Le soleil n'existe pas sans amour
Quand tu brûles, c'est que t'as froid côté cour
Rien ne te réchauffera
Sans amour
Sans amour
***
Souverain absolu instaurant la monarchie de droit divin, grand politique tenant tête à l'Europe entière, travailleur infatiguable - telle est l'image du Roi-Soleil que nous a léguée l'Histoire.
Cependant, grâce au Journal de Santé tenu scrupuleusement par ses médecins tout au long de son règne, nous découvrons que le plus grand de nos rois fut aussi, en dépit de sa robustesse et de sa longévité, un familier de la souffrance.
Ainsi, s'appuyant sur ce document unique, Michelle Caroly nous révèle-t-elle un Roi-Soleil inattendu. Louis XIV, en effet, affronte très tôt de graves maladies, subit des opérations chirurgicale hasardeuses, connaît d'incessants troubles psychosomatiques et endure le calvaire quotidien de remèdes à l'efficacité douteuse.
A Versailles, tous les regards convergent vers le corps du Roi-Soleil. Ce corps, triomphant ou souffrant, ne pouvait être un corps humain comme un autre, ni pour la cour, ni pour le royaume, ni pour le roi lui-même.
Cependant, grâce au Journal de Santé tenu scrupuleusement par ses médecins tout au long de son règne, nous découvrons que le plus grand de nos rois fut aussi, en dépit de sa robustesse et de sa longévité, un familier de la souffrance.
Ainsi, s'appuyant sur ce document unique, Michelle Caroly nous révèle-t-elle un Roi-Soleil inattendu. Louis XIV, en effet, affronte très tôt de graves maladies, subit des opérations chirurgicale hasardeuses, connaît d'incessants troubles psychosomatiques et endure le calvaire quotidien de remèdes à l'efficacité douteuse.
A Versailles, tous les regards convergent vers le corps du Roi-Soleil. Ce corps, triomphant ou souffrant, ne pouvait être un corps humain comme un autre, ni pour la cour, ni pour le royaume, ni pour le roi lui-même.
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Magnifique vidéo, nous sommes bien petits face à la nature. Ces magnifiques images sont signées Jean René Keruzoé.
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Parodie de l'Ecole des Fans
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Résumé de l'histoire :
Un homme carbonisé dans sa voiture, sur une route de campagne. Un autre chute du haut d'une tour dans le quartier chinois de Paris (30è étage).
Michel Diallo, flic noir, et Claire Brissac, juge d'instruction au passé douloureux, héritent respectivement des deux affaires. Ces enquêtes parallèles vont explorer le passé des deux hommes disparus, de l'univers des junkies à celui des triades chinoises, du monde feutré de la grande bourgeoisie parisienne aux fights mortels des hordes de hooligans. Peu à peu, les liens se tissent. Et si ces morts dissimulaient d'autres enjeux ?.
Extrait du Figaro Magazine : Descosse n'a pas son pareil pour crier la révolte et les drames intimes de ses personnages. Trois mots lui suffisent pour vous jeter en enfer. Un vrai cauchemar.
Un homme carbonisé dans sa voiture, sur une route de campagne. Un autre chute du haut d'une tour dans le quartier chinois de Paris (30è étage).
Michel Diallo, flic noir, et Claire Brissac, juge d'instruction au passé douloureux, héritent respectivement des deux affaires. Ces enquêtes parallèles vont explorer le passé des deux hommes disparus, de l'univers des junkies à celui des triades chinoises, du monde feutré de la grande bourgeoisie parisienne aux fights mortels des hordes de hooligans. Peu à peu, les liens se tissent. Et si ces morts dissimulaient d'autres enjeux ?.
Extrait du Figaro Magazine : Descosse n'a pas son pareil pour crier la révolte et les drames intimes de ses personnages. Trois mots lui suffisent pour vous jeter en enfer. Un vrai cauchemar.
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A la fin du livre, on trouve une note au lecteur. L'auteur nous propose un exercice de logique, je ne résiste pas à vous l'adresser et je vous l'énonce ci-dessous :
Deux des victimes du Professeur ont été confrontées au problème d'Einstein. Il s'agit d'un exercice de logique qui ne demande aucune connaissance mathématique particulière, juste une certaine forme d'acharnement.
"Il y a cinq maisons de couleurs différentes, toutes sur une rangée.
Dans chaque maison vit une personne de nationalité différente.
Chacune de ces cinq personnes boit une boisson, fume une marque de cigarettes et élève un animal.
Personne n'a le même animal, ni ne fume les mêmes cigarettes, ni ne boit la même boisson.
L'Anglais vit dans la maison rouge.
Le Suédois a un chien.
Le Danois boit du thé.
La maison verte est à gauche de la maison blanche.
Le propriétaire de la maison verte boit du café.
Celui qui fume des Pall Mall a un oiseau.
Celui de la maison jaune fume des Dunhill.
Celui de la maison du centre boit du lait.
Le Norvégien vit dans la première maison.
Celui qui fume des Blends vit à côté du propriétaire du chat.
Celui qui a un cheval vit à côté de celui qui fume des Dunhill.
Celui qui fume des Blue Masters boit de la bière.
L'Allemand fume des Princes.
Le Norvégien vit à côté de la maison bleue.
Celui qui fume des Blends a un voisin qui boit de l'eau.
Qui possède le poisson ?".
Deux des victimes du Professeur ont été confrontées au problème d'Einstein. Il s'agit d'un exercice de logique qui ne demande aucune connaissance mathématique particulière, juste une certaine forme d'acharnement.
"Il y a cinq maisons de couleurs différentes, toutes sur une rangée.
Dans chaque maison vit une personne de nationalité différente.
Chacune de ces cinq personnes boit une boisson, fume une marque de cigarettes et élève un animal.
Personne n'a le même animal, ni ne fume les mêmes cigarettes, ni ne boit la même boisson.
L'Anglais vit dans la maison rouge.
Le Suédois a un chien.
Le Danois boit du thé.
La maison verte est à gauche de la maison blanche.
Le propriétaire de la maison verte boit du café.
Celui qui fume des Pall Mall a un oiseau.
Celui de la maison jaune fume des Dunhill.
Celui de la maison du centre boit du lait.
Le Norvégien vit dans la première maison.
Celui qui fume des Blends vit à côté du propriétaire du chat.
Celui qui a un cheval vit à côté de celui qui fume des Dunhill.
Celui qui fume des Blue Masters boit de la bière.
L'Allemand fume des Princes.
Le Norvégien vit à côté de la maison bleue.
Celui qui fume des Blends a un voisin qui boit de l'eau.
Qui possède le poisson ?".
Hmm, La folie est contagieuse, surtout dans une foule. Je vais essayer de trouver ce bouquin, cela fera sûrement un... read more
on Mangez-le si vous voulez de Jean Teulé